Les températures sont descendues à 12/14 degrés, mais la pluie, le vent et surtout l'humidité de l'air nous gèlent jusqu'aux os!!
Après une bonne matinée aux fripes pour se fournir en pulls et autres gilets, Nadège et moi avons décidé de rejoindre Elyes chez son ami italien à Tabarka.
Tabarka est une ville côtière du nord-ouest de la Tunisie, à environ 170km de Tunis et à une 15aine de km de l'Algérie. Ville située au fond d'un golfe, elle est dominée au sud par le Djbel Khemir, une petite chaîne montagneuse aux cimes boisées de chênes-lièges.
C'est une petite ville touristique connue pour la plongée, le corail, et ses jolies plages, on y vient aussi pour les nombreuses possibilités de randonnées aux alentours. La ville est surplombée d'un rocher sur lequel est construit un fort génois.
Après une petite visite de la ville, nous avons partagé une soirée bien sympathique autour d'un bon repas, de Tabounas (pain typique tunisien), d'huile d'olive, de thés et d'une chicha, à échanger ouvertement sur nos différences, sur les différentes pratiques de la religion musulmane, sur combien elle régit chaque moment de la journée et de la vie d'un pratiquant, sur ce qui peut être suivi à la lettre et ce qui doit être adapté pour que tous puissent vivre en harmonie...
Le lendemain, journée de vadrouille direction le Cap Serrat...
Durant notre périple, nous sommes passés dans de
petits villages très agricoles, où la vie semble bien différente de celle de la capitale! Les habitants vivent surtout de l'agriculture de tabac, de céréales, de l'élevage de bovins et d'ovins, et de la chasse (on chasse surtout le sanglier, que les musulmans ne consomment pas, mais qui est revendu pour les grands hôtels de la côte, à prix d'or, et qui fini dans les assiettes des touristes). L'âne reste encore dans la campagne tunisienne un compagnon fidèle : moyen de locomotion ; transport de l'eau (il
n'y a parfois qu'un point d'eau potable par village) et de marchandises.
C'est une région où vivent beaucoup de berbères, aux visages si marqués et si beaux! Nous avons fait un petit détour par Sejnane, centre de production de poteries berbères. De fabrication exclusivement féminine, cette poterie est d'une très grande simplicité et elle répond le plus souvent aux
besoins domestiques : cruches, vases, couscoussiers... Les motifs m'ont fait pensé à de l'art naïf : triangles, losanges, damiers, et quelques figures de poupées, de cigognes et de dromadaires...
Le paysage grandiose du Cap Serrat
La route sinueuse, les forêts d'eucalyptus, quelques vallons verdoyants et nous voilà dans les petites plaines marécageuses et sur la plage du Cap Serrat! Endroit calme, magnifique, reposant...
Nous avons longé la mer et la falaise un moment, observé les pêcheurs se préparant à sortir en mer, croisé quelques animaux : vaches, ânes, chats... et mangé de la dorade fraîche dans la seule petite gargote ouverte durant ce week-end hors saison. Un havre de paix!!
Encore un week-end qui nous aura permis de découvrir des paysages et des sites exceptionnels, et de toucher d'un peu plus près encore la vie tunisienne, cette fois-ci côté campagne!
Après une bonne matinée aux fripes pour se fournir en pulls et autres gilets, Nadège et moi avons décidé de rejoindre Elyes chez son ami italien à Tabarka.
Tabarka est une ville côtière du nord-ouest de la Tunisie, à environ 170km de Tunis et à une 15aine de km de l'Algérie. Ville située au fond d'un golfe, elle est dominée au sud par le Djbel Khemir, une petite chaîne montagneuse aux cimes boisées de chênes-lièges.
C'est une petite ville touristique connue pour la plongée, le corail, et ses jolies plages, on y vient aussi pour les nombreuses possibilités de randonnées aux alentours. La ville est surplombée d'un rocher sur lequel est construit un fort génois.
Après une petite visite de la ville, nous avons partagé une soirée bien sympathique autour d'un bon repas, de Tabounas (pain typique tunisien), d'huile d'olive, de thés et d'une chicha, à échanger ouvertement sur nos différences, sur les différentes pratiques de la religion musulmane, sur combien elle régit chaque moment de la journée et de la vie d'un pratiquant, sur ce qui peut être suivi à la lettre et ce qui doit être adapté pour que tous puissent vivre en harmonie...
Le lendemain, journée de vadrouille direction le Cap Serrat...
Durant notre périple, nous sommes passés dans de
C'est une région où vivent beaucoup de berbères, aux visages si marqués et si beaux! Nous avons fait un petit détour par Sejnane, centre de production de poteries berbères. De fabrication exclusivement féminine, cette poterie est d'une très grande simplicité et elle répond le plus souvent aux
Ces femmes, qui vendent leurs confections sur le bord de la route, fabriquent ces poteries sans tour ni four, elles sont cuites sur un foyer de branchages et de bouses de vaches ou sèchent simplement au soleil. Je n'ai évidemment pas pu résister longtemps et suis rentrée à Tunis avec plusieurs de ces poteries sous le bras!!
Le paysage grandiose du Cap Serrat
La route sinueuse, les forêts d'eucalyptus, quelques vallons verdoyants et nous voilà dans les petites plaines marécageuses et sur la plage du Cap Serrat! Endroit calme, magnifique, reposant...
Nous avons longé la mer et la falaise un moment, observé les pêcheurs se préparant à sortir en mer, croisé quelques animaux : vaches, ânes, chats... et mangé de la dorade fraîche dans la seule petite gargote ouverte durant ce week-end hors saison. Un havre de paix!!